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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 11:18:36 +0200</pubDate>
  <copyright>© Tous droits réservés</copyright>
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    <title>L'Amoureuse, vidéo</title>
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    <pubDate>Sun, 23 Nov 2008 20:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
        <category>image</category><category>L Amoureuse</category><category>photos</category><category>vidéo</category>    
    <description>    &lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
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    <title>Quelques photos du spectacle L'Amoureuse</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2008/11/22/Quelques-photos-du-spectacle-L-Amoureuse</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Nov 2008 13:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
        <category>image</category><category>L Amoureuse</category><category>photos</category>    
    <description>    &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/lucecolmant/3056075484/&quot; title=&quot;l'amoureuse26.jpg de Luce Colmant, sur Flickr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3213/3056075484_9a7a51096f.jpg&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;l'amoureuse26.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/lucecolmant/3056076290/&quot; title=&quot;l'amoureuse45.jpg de Luce Colmant, sur Flickr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3017/3056076290_d1f5a9d4e7.jpg&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;l'amoureuse45.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/lucecolmant/3056075304/&quot; title=&quot;l'amoureuse21.jpg de Luce Colmant, sur Flickr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3184/3056075304_aa3ac81c9d.jpg&quot; width=&quot;500&quot; height=&quot;400&quot; alt=&quot;l'amoureuse21.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.flickr.com/photos/lucecolmant/2467401762/&quot; title=&quot;L'amoureuse : première représentaiton de Luce Colmant, sur Flickr&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://farm4.static.flickr.com/3048/2467401762_f62dc4f802.jpg&quot; width=&quot;358&quot; height=&quot;500&quot; alt=&quot;L'amoureuse : première représentaiton&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;p&gt;En cliquant sur les photos vous accédez à l'album complet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L'amoureuse extrait</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2009/04/12/L-amoureuse-extrait</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 09:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Paco</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;À lui&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Mais tout ça est dit face public, sans bouger du tout&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Tu m'as dit : « Je dois y aller. » Ta voix était troublée. Moi
je crois que ma gorge nouée m'a empêchée de te répondre. Tu n'as pas
bougé.&lt;br /&gt;
J'ai demandé : « Vous êtes marié ? »&lt;br /&gt;
Tu as ouvert grand tes yeux, étonnés. J'ai adoré cette expression. Tu as
dit : « Non. »&lt;br /&gt;
J'ai dit : « Ah. »&lt;br /&gt;
Tu n'as pas bougé.&lt;br /&gt;
Je comptais les secondes que tu m'accordais.&lt;br /&gt;
Tu as dit : « Et vous ? »&lt;br /&gt;
J'ai dit : « Quoi, et moi ? »&lt;br /&gt;
Tu as dit : « Vous êtes mariée ? »&lt;br /&gt;
J'ai ri, j'ai dit : « Oh non ! »,&lt;br /&gt;
Tu as dit : « Ouf. »&lt;br /&gt;
Nous avons éclaté de rire.&lt;br /&gt;
Tu t'es levé, je me suis levée. Tu t'es penché vers moi, ta main s'est posée
sur mon bras, j'ai senti une légère pression, j'ai frissonné. Nous nous sommes
faits la bise maladroitement. Puis j'ai dit encore quelques banalités en
époussetant ton épaule d'un geste machinal. Alors tu m'as prise dans tes bras,
tu m'as serrée si fort ! Tu as murmuré dans le creux de mon oreille :
« Je ne vous parlerais pas de mes rêves. » Et tu es parti. Tu t'es
enfui plus exactement.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Silence… Elle se lève d’un bond&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Au public&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Avec violence&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Je suis restée con, il n'y a pas d'autre mot ! Plantée là, incapable de
mouvements, paniquée, dans ce café glauque. Lui parti, il ne restait que le
bruit, la fumée de cigarettes, le rire gras des hommes accoudés au bar, le
gloussement vulgaire des filles au fond de la salle. C'était comme si le réel
me sautait à la gueule, d'un coup.&lt;br /&gt;
Je me suis mise à pleurer comme une idiote, incontrôlable, intarissable,
j'avais honte de mes larmes, ici, sous les yeux des clients dont le regard
salissait tout.&lt;br /&gt;
J'ai pensé que nous n'avions pas échangé nos numéros de téléphones, ça m'a fait
paniquer. Cette idée-là, ne jamais le revoir, une angoisse, un désespoir
!&lt;br /&gt;
Je suis sortie, je me suis mise à courir. J'ai vidé ma panique à chaque foulée.
Quand j'ai commencé à manquer de souffle, j'ai élaboré des plans. Impossible
d'accepter, impossible de ne pas revoir cet homme, Pierre, son prénom
m'envahissait déjà.&lt;br /&gt;
Je pouvais retourner dans ce restaurant par exemple, oui c'était une bonne
idée. Il avait l'air d'être un habitué. Il y retournerait sûrement.&lt;br /&gt;
Tous les midis, s'il le fallait, je retournerais m’asseoir à notre table et je
l'attendrais. Je deviendrais vieille peut être, les serveurs apprendraient à me
connaître, ils parleraient de moi, je deviendrais une légende :
« Elle est là depuis toujours, elle attend un homme qu'elle a connu ici,
il n'est jamais revenu, mais elle l'attend toujours. »&lt;br /&gt;
Je pleurais de plus belle sur le sort de cette pauvre vieille.&lt;br /&gt;
En descendant dans le métro, je cherchais une autre idée. Je pourrais demander
son nom, au moins, au restaurant. Je n'ai que son prénom. Si j'ai son nom, je
peux le retrouver dans l'annuaire. S'il est sur liste rouge… Je raconterais mon
histoire déchirante à l'hôtesse des renseignements, je la ferais pleurer sur
mon histoire d'amour tragique, je lui dirais que ma vie en dépend, je
trouverais, je trouverais.&lt;br /&gt;
Tandis que je faisais pleurer la demoiselle sur mon pauvre sort, mes mains,
nerveusement, torturaient un bout de papier perdu dans le fond de ma
poche.&lt;br /&gt;
Je sortis du métro quelques stations plus loin. J'avais toujours peur, aucun
des scénarios ne m'avait rassurée. Je voulais agir, que cette angoisse
cesse.&lt;br /&gt;
Que pouvais-je faire maintenant ? De toute façon, il fallait attendre
demain.&lt;br /&gt;
Attendre toute une nuit sans savoir si j'allais le revoir ? Je n'y
survivrais pas.&lt;br /&gt;
Je décidai de téléphoner à tous les Pierre que je trouverais dans le bottin,
d'y passer la nuit s'il le fallait. En montant l’escalier qui me menait chez
moi, j'ai pensé qu'il était possible qu'il n'ait pas envie de me revoir. S'il
en avait eu envie, il m'aurait donné son téléphone ou il m'aurait demandé le
mien. Non, il s'était juste diverti un après-midi. J'avais perdu mon job pour
rien, pour un étranger qui se foutait de moi. J'étais une idiote, stupide,
débile, avec mon cœur d'artichaut.&lt;br /&gt;
J'étais en colère en arrivant sur le pas de ma porte, en colère contre moi,
contre lui, contre moi surtout. Je me suis remise à pleurer en cherchant les
clés dans mon sac, je ne les trouvais pas. J'ai vidé mon sac sur le palier en
gémissant. J'ai vidé mes poches, j'ai vu ce petit morceau de papier tout
torturé.&lt;br /&gt;
Un morceau de nappe en papier, rouge, comme celle du café où nous nous étions
quittés. Je l'ai regardé de plus près, déplié, lissé, dessus, il y avait un
numéro de téléphone avec juste un mot : « J'espère. »&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'Amoureuse vu par Mel</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2008/12/13/L-Amoureuse-vu-par-Mel</link>
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    <pubDate>Sat, 10 May 2008 14:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>Avis de spectateurs</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;em&gt;extrait du site de &lt;a href=&quot;http://caramelblog.canalblog.com/archives/2008/05/04/9056029.html#comments&quot;&gt;Mel&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L'Amoureuse&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je sors K.O de cette scène niçoise que je connais bien pour y avoir été tout
à tour comédienne et spectatrice...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premières armes de Luce Colmant au sein de sa nouvelle Compagnie, &amp;quot;TAIM' &amp;quot;,
&amp;quot;L'Amoureuse&amp;quot; se joue ici, elle nous fait ce cadeau...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand Marie, celle qu'elle a choisi pour le rôle, apparaît, je devine des
gestes, des grâces, une âme que je connais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie, magnifique, possède et hante si bien les mots de Luce que je ne sais
plus bien, parfois, laquelle des deux se donne, à cet instant, sur scène. Se
donner, c'est le mot juste...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une histoire d'amour-amor, d'amour à mort, d'âme ourlée d'or, d'âme
égarée par un corps, à l'étouffer tant elle l'adore...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La folie n'est jamais bien loin, elle vient par vague, comme une douleur
infinie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;le huis clos s'ouvre sur l'enfance, brisée, rêvée, à jamais blessée, la
construction de soi, l'image que l'on reçoit et celle qu'on voudrait tant
donner, les premiers émois, fantasmés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et le corps se plie, se tend, se donne, dans ce champ de bataille qu'est le
lit, dans cette prison qu'est la chambre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les caresses, les baisers, les promesses, vous prennent et vous renversent,
puis le regard vide de cette femme Amoureuse vous transperce et vous
glace...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je frissonne souvent, blottie, presque recroquevillée dans le fauteuil, je
souris parfois, attendrie, je ris amusée et émue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce cri déchirant qui plante le décor, ce décor cru, une femme à demi nue, ce
corps si gracieux qui vous parle autant que les mots, cette voix qui supplie,
se perd, cette musique lancinante qui scelle le destin, tout porte la force du
texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai tout dit, je n'ai rien dit vraiment, je frissonne encore.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand tout fut éteint, mes yeux brillaient dans le noir!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;L'Amoureuse&amp;quot;, texte et mise en scène de Luce COLMANT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec Marie TEISSIER&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'Amoureuse vu par Luc de &quot;l'illustre théâtre&quot;</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2008/05/01/L-Amoureuse-vu-par-Luc-de-l-illustre-theatre</link>
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    <pubDate>Thu, 01 May 2008 14:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>Avis de spectateurs</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Extrait du site de &lt;a href=&quot;http://l-illustretheatre.hautetfort.com/archive/2008/05/01/l-amoureuse.html#comments&quot;&gt;
&amp;quot;L'illustre théâtre&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est un spectacle qui parle de l’amour, du désir, de la passion qu’une
femme a éprouvée, et qu’elle aurait «tué» (mais y a-t-elle réussi vraiment ?)
Cela prend la forme d’un monologue, véritable logorrhée servie par Marie
TEISSIER qui, malgré cela, ne lasse pas une seconde. Ce torrent de parole
qu’elle déverse sur son lit (unique élément du décor qui sert aussi
d’accessoire, efficace !) on ne veut pas en perdre une goutte... Le personnage
passe par des états de franche gaîté, de doute ou de rage, et tout simplement
revit sa passion amoureuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte ne s’adresse pourtant pas qu’aux femmes. J’ai assisté à ce
spectacle avec mon amie : nous étions blottis l’un contre l’autre et à
chaque phrase qui faisait mouche, nous avions le sentiment que c’était nous qui
nous parlions. Qu’il se disait des choses que l’on se contentait de sentir. Que
notre histoire était étalée là, sur ces draps, sous cette lumière, par cette
« Amoureuse ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Espérons que cette pièce crée à Nice fasse un retour triomphal sur Paris.
Espérons que la Cie ‘TAIM revienne bientôt dans les Alpes-Maritimes nous offrir
d’autres créations.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un mot du metteur en scène de L'Amoureuse</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2008/04/10/Un-mot-du-metteur-en-scene-de-L-Amoureuse</link>
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    <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 20:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
        <category>L Amoureuse</category><category>mot du metteur en scène</category>    
    <description>    &lt;p&gt;C’est une aventure particulière que d’être le metteur en scène de sa propre
pièce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le point commun entre ces deux regards : la comédienne est
première.&lt;br /&gt;
La scène est quasiment nue, comme elle, comme l’âme de L’Amoureuse qu’elle met
à nue pour nous. Tout est là pour la mettre en lumière, rien ne doit nous
détourner d’elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lit comme le lieu évident de ses confidences. Il est plus symbolique que
réaliste, un rectangle, des draps, un espace qui est tout à la fois le lieu de
son crime, et sa prison, son cocon et son ring.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cet intime qui se confie, le public est le troisième personnage de la
pièce, . L'Amoureuse s'adressant tantôt à son amant (invisible pour nous),
tantôt aux spectateurs, chacun d'entre eux se retrouve dans une écoute active,
impliquée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai choisi de ne pas incarner le personnage de l'amant, pour que nous
puissions tous y projeter notre idéal amoureux. C'est ce qu'il est pour elle,
et c'est ce qui trame la tragédie, il fallait qu'il puisse l'être pour
tous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme chaque fois que je mets en scène, je fais porter l'essentiel de mon
travail sur les comédiens. Ici, dans ce quasi tête à tête avec la comédienne,
c'est encore plus flagrant. Marie Teissier est seule sur scène, son émotion, sa
présence, sont le spectacle. Notre travail est un accouchement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans l'histoire de cette création, il y a d'abord eu le son. J'ai travaillé
quasiment sans la regarder, juste en l'écoutant. Le texte est rythmique, c'est
comme de la musique. Mais il y a aussi le fait que ce sont mes mots, que je les
entendais très clairement en les écrivant. J'ai guidé Marie Teissier vers ma
musicalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite est venu le corps. Marie est naturellement l'amoureuse dans sa
facette &amp;quot;femme-enfant&amp;quot;, elle a l'espièglerie et l'innocence. Mais il fallait
aussi une féminité exacerbée, sensuelle, intime. Ce quelque chose que beaucoup
d'entre nous, femme moderne, avons tendance à cacher, notre animalité. Là
aussi, on retrouve une constante de mon travail de metteur en scène. Je dirige
chaque fois les comédiennes dans ce sens. C'est cette exploration de l'intime,
ou je ne laisse aucune échappatoire à la comédienne, qui permet de toucher
l'universel, une de mes obsessions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors bien sur, travailler avec une danseuse telle que Linda Gonin, est
devenu une évidence. Elle nous a accompagné dans cette recherche du corps
intime, du corps essentiel, dégagé du superflu, du superflou. Les confidences
de l'Amoureuse sont des confi-danses. Et de la même façon, le travail avec
Toups Bebey à la composition musicale était indispensable à l'ensemble. Ce
travail de rythme dont je parlais plus haut, c'est aussi ma conviction que nous
avons tous notre musique personnelle, intérieure, il fallait donner à entendre
celle du personnage. Cette musique qui atteints des cellules inaccessibles aux
mots et qui vient nous toucher, nous cueillir, au delà de notre conscience. Là
encore, j'ai la volonté d'aller chercher ce qui se cache, le secret de
l'intimité et qui est véritablement notre part d'universalité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'Amoureuse en quelque mots</title>
    <link>http://theatre.asso-taim.com/post/2008/11/23/L-Amoureuse-en-quelque-mots</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 20:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
        <category>"Quelques mots"</category><category>L Amoureuse</category><category>résumé</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quelque part sur la terre, dans une chambre, dans un lit, l’Amoureuse tue
son amour par étouffement. Alors elle refait le chemin et se raconte. Depuis
qu’elle a trois ans, elle est amoureuse. Amoureuse comme elle combat la
solitude, l’abandon. Amoureuse qui porte l’héritage amoureux de ses parents et
sans doute de toutes les générations d’avant. L’Amoureuse et son enfance
solitaire, les espoirs de sa mère, le silence de son père, sa découverte des
mots, ses amours et puis son amour, celui qui porte et contient tout…
L’Amoureuse, c’est son nom, l’universelle amoureuse…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'Amoureuse à été écrit par Luce Colmant&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Quelques mots sur l'équipe de L'Amoureuse</title>
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    <pubDate>Sun, 20 Jan 2008 20:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>Les équipes</category>
        <category>L Amoureuse</category><category>L équipe</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le metteur en scène : Luce Colmant&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a cette générosité avec les comédiens, cette volonté d’explorer leurs
émotions intimes, cette tendre pudeur pour révéler au grand jour les sentiments
humains.&lt;br /&gt;
Elle a été formée au cours Simon à Paris, a mis en scène cinq spectacles dont
le dernier Le temps et la chambre de Botho Strauss en coproduction avec le
théâtre national de Nice. Elle a joué le rôle-titre de Mademoiselle Julie de
Strinberg ainsi que d’autres rôles comme Joséphine dans les quatre Jumelle de
CopI, Madame de Merteuil dans les liaisons dangereuses de Laclos… Elle enseigne
le théâtre depuis une dizaine d’année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La comédienne : Marie Teissier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle a été la muse de ce projet d’écriture. Ce sont sa voix, son visage, son
rire, ses larmes, qui ont donné la matière. Elle a été présente tout au long du
chemin. Elle a ce mélange d’ange et de démon, ce côté enfant sage, enfant
cruelle, ce débordement d’amour et cet égoïsme, cet oubli de soi et ce
narcissisme. Elle a ce qu’il faut de paradoxal, d’ambigu pour incarner cette “
ELLE ”...&lt;br /&gt;
Elle a reçu une formation complète depuis son BAC lettres et arts option
théâtre jusqu'à un Stage de réalisation en haute Corse – ARIA – sous la
direction de Robin Renucci, avec Alain Batis et Raphaël Almosni, en passant par
les cours professionnel d’art dramatique Véronique Nordey – Paris. Elle a déjà
joué de nombreux rôles dans différentes créations dont, Une nuit arabe de
Schimmelpfennig, en coproduction avec le CDN de Nice, Juste la fin du monde de
Jean Luc Lagarce, Tita-lou de Catherine Anne. Elle a également réalisé des
mises en scène telles que, le malentendu de Camus, les quatre jumelles de copi.
Elle enseigne l'art dramatique depuis plusieurs années.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Assistante à la mise en scène et chorégraphe : Linda
Gonin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est cette bonne marraine si bien connue des contes qui ont bercé notre
enfance. Elle a cette remarquable écoute qui la rend disponible pour répondre
aux besoins de chacun dans le travail. Elle est celle qui nous fait gagner du
temps, qui nous rend la tâche plus facile. Elle a cette capacité d’être le
prolongement d’un metteur en scène et d’une comédienne. Elle a cette force en
elle pour capter les enjeux et mettre tout en œuvre pour les transcender. Elle
à été formé au centre international de danse Rosella Hightower. Elle travaille
avec des chorégraphes contemporains Mic Guillaume, Pedro Pauwels, Alessandra
Costa…Elle s’oriente ensuite vers la danse /théâtre et travaille avec
Anne-Marie Gros pour l’opéra de Genève, la cie Brigitte Dumez. Elle aborde le
théâtre de masque avec Omar Porras qu’elle assistera lors d’un stage aux
ateliers de Paris /Carolyn Carlson. Elle chorégraphie « La mort du
cygne » pour Gérard Giroudon (sociétaire).Elle suit les master class du
chorégraphe anglais Akram Khan. Elle est riche des influences qu’elle a croisé
sur sa route, la pratique de danses traditionnelles (danse africaine, tango
argentin…) et urbaines (srteetjazz), ainsi que du yoga. Son travail personnel
repose sur le lien musique /danse /théâtre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Création musicale : Toups Bebey&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est curieux, avide d'expériences de créations nouvelles. C'est un
compositeur magicien, il sait donner une âme à un texte, il devine ce qui ne se
dit pas et le met en musique. A travers ses compositions, il crée un espace,
une vie, une pensée, l'intimité, l'univers de cette Amoureuse au delà des mots.
Toups Bebey est un saxophoniste, multi instrumentiste (claviers, chant,
percussions …), compositeur, arrangeur et chef d'orchestre camerounais. Au
cours de sa carrière déjà longue, il a côtoyé beaucoup d'expressions musicales
et joué avec des artistes aussi variés que Julien Clerc, France Gall, Charlélie
Couture, Thiéfaine, Bernard Lubat, Salif Keita... Dans son univers, tous les
télescopages sont permis: Jazz et M-base, blues parigot, musette et funk racé,
influences arabo-andalouses, pop déjantée et, bien sûr, pulsion et tension de
l'afro-beat. (Quelques albums : Pygmy attitudes, African Bicyclette)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Un mot de l'auteur de L'Amoureuse</title>
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    <pubDate>Sat, 05 Jan 2008 20:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Luce</dc:creator>
        <category>L'Amoureuse</category>
        <category>L Amoureuse</category><category>Mot de l auteur</category>    
    <description>    &lt;p&gt;A la naissance du projet d’écriture, il y a l’envie d’écrire pour la
comédienne. C’est sans doute pourquoi, ce n’est pas l’histoire qui m’est venue
d’abord, c’est le personnage. C’est certainement aussi parce que je suis moi
même comédienne… Ou alors c’est le contraire, c’est parce que j’ai une vraie
fascination pour les personnes, pour les émotions qui nous fabriquent, que je
suis devenue comédienne, puis metteur en scène et finalement auteur. Comme s’il
m’avait fallu remonter toute la chaîne de la création, comme si mon parcours
professionnel était le reflet parfait d’une vie de la naissance à la maternité.
C’est donc le personnage qui est né en moi, ce personnage fait de la
comédienne, de moi, de nous, les femmes d’aujourd’hui, mes contemporaines, mes
sœurs. Cette Amoureuse nichée au fond de nous, cette petite fille qui ne
grandit pas, qui refuse de comprendre, de céder, qui garde ses rêves de
princesses et ses peurs d’orphelines, notre épouvante, notre éprouvante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce personnage caché, comme une forme de honte, cette aliénée dans tous les
sens du terme, j’ai voulu lui donner la parole une fois pour toutes. Peut-être
pour me débarrasser d’elle, peut être au contraire pour assumer collectivement
cette part d’ombre en chacune de nous. Lever le mystère féminin, lui ôter sa
gloire, lui rendre son entière humanité ; tenter de percer l’énigme, ce
que nous faisons de l’héritage amoureux de nos mères, entre fantasme et
réalité, espoir et fatalité. Faire ce récit : ce chemin de funambule, que
nous empruntons tous, ce jeu d’équilibriste qui nous rend si fragile, si beau,
si drôle aussi, et partager cette sensation de vertige qui nous tient quand on
se prend à aimer …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’ai une infinie tendresse pour l’Amoureuse, cette dangereuse, cette folie,
cette charmante, cette drôle de fille. C’est peut-être ça que j’ai voulu
partager d’abord, parvenir à l’aimer, reconnaître son existence, nous permettre
à tous, hommes et femmes, de ne plus la craindre, de vivre avec elle en lui
donnant sa place et seulement sa place, celle du fantasme. Alors, enfin,
pouvoir s’aimer, pouvoir aimer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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